HISTORIQUE

 

 

 

Le Club des Argonautes est présidé par : Gilbert CAMPODONICO depuis l'année 2000
Le Club a été crée le 5 Février 1991.
Il compte, entre 60 et 65 membres selon les années, tous adhérents à la Fédération Française de Modélisme Naval (F.F.M.N.)

Quelques indications sur les statuts du Club :
Numéro Jeunesse et Sport : 08307ET0341
Numéro SIRET : 440.144723 000 10
Numéro SIREN : 440.144723
Numéro Fédération : 388
Déclaration en préfecture : modifiée le 27 Mars 2003
Numéro Préfecture : 0833010774/2022/4010

Un peu d'Histoire
De La Sagno à La Seyne :
La Seyne...
Son étymologie renvoie clairement à la sagne, un roseau qui prospérait autrefois dans les marécages seynois. Au Moyen-Age, la cité s'appelait d'ailleurs La Sagno. C'était un petit port rudimentaire qui dépendait de Six-Fours. La ville attendra 1657 pour devenir une commune à part entière grâce aux Lettres Patentes octroyées par Louis XIV. La Seyne prend alors son essor.

En 1691, un véritable port de commerce et de pêche voit le jour. Dès 1711, la présence d'un premier chantier naval est attestée, prélude à un bel avenir. Parmi les moments forts de son histoire, notons la venue de Napoléon Bonaparte qui y devient Général en assiégeant Toulon (1793), l'ouverture de ses premiers chantiers mécaniques (1835) et l'arrivée précoce du chemin de fer (1859). A cette date, La Seyne s'apprête à devenir simultanément l'une des capitales mondiales de la construction navale et une destination touristique réputée.
Un visionnaire, Marius Michel, revient en effet de Turquie où il a fait fortune. Nommé Pacha par le Sultan (1879), il va donner à La Seyne son orientation touristique en acquérant 60 hectares de terrain le long du littoral de Tamaris. De cette étendue encore vierge, Michel Pacha fait une étape obligée pour la haute société avec des casinos, des hôtels de luxe et de magnifiques villas qu'il destine à la location. La Il'' Guerre mondiale entraîne le déclin de Tamaris.
Mais, dans le même temps, les chantiers navals ont acquis une notoriété internationale et sont les premiers employeurs de la commune. Ravagée par les bombardements de la 2éme Guerre Mondiale, la ville se reconstruit La prospérité revient à nouveau grâce aux chantiers. A cette époque, Fernand Pouillon édifie un Hameau aux Sablettes, remarquable exemple de l'architecture des années 1950 qui deviendra le moteur de l'industrie touristique seynoise.
Enfin, la crise économique des années 1970-80 entraîne, avec douleur, la fermeture des chantiers navals. Pourtant, La Seyne s'est redressée à l'orée du XXI' siècle. Elle reprend, avec courage, confiance en son avenir.


Les armoiries seynoises ont un sens :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les armoiries de La Seyne-sur-Mer viennent de bénéficier d'une cure de jouvence. La Municipalité a décidé de revenir à leur version originale et d'arborer fièrement une décoration reçue le 11 Novembre 1948 : la Croix de guerre avec Etoile de Vermeil. Villes martyres, La Seyne et Toulon l'avaient toutes deux reçue à la libération. D'ailleurs, la Croix figure toujours sur les armoiries toulonnaises, mais elle avait été oubliée dans les armoiries seynoises. La Municipalité a donc tenu à rendre hommage aux Seynois, victimes et héros de la IIème Guerre Mondiale, en restituant l'intégralité des armoiries de la ville. Là encore, une nouvelle surprise est apparue, car deux représentations des armoiries coexistent. L'une date des premiers temps de la ville, elle figure d'ailleurs sur une pierre sculptée visible à Notre-Dame de Bon Voyage. On y voit des poissons et des sortes de brioches. La seconde, recensée au Grand Armorial de France, comporte les mêmes poissons mais ce sont des pains qui les accompagnent. En 1657, Louis XIV, par lettres patentes, consacre l'érection de La Seyne en commune de plein exercice. Jusqu'alors simple hameau de Six-Fours, l'acte royal accorde à La Seyne le statut de ville indépendante. Les premières armoiries gravées sur la pierre de l'église municipale datent de cette période (1686) et des brioches y figurent encore. Cinquante ans après, toujours bienveillant à l'égard de ce petit port provençal, Louis XIV accorde aux Seynois leurs armoiries officielles. Le 16 juillet 1700, les armoiries prennent leur forme définitive : "d'azur à deux poissons d'argent l'un sur l'autre, le second contourné et un chef cousu de gueules, chargé de cinq pains d'or, posés trois et deux ". Les couleurs choisies sont un hommage aux Consuls de la Ville. Ces ancêtres des conseillers municipaux actuels portaient alors un couvre-chef bleu et rouge les distinguant de leurs homologues six-fournais en rouge et noir. Quant aux poissons et aux pains, la référence aux Evangiles est explicite. Elle renvoie au miracle de la multiplication des pains (Saint Jean, VI, 1-15). Louis XIV saluait ainsi de façon symbolique les deux principales activités de cette jeune cité dynamique : la pêche et l'agriculture. Avec la République, la couronne comtale et la croix qui surmontaient ces armoiries ont été remplacées par des tours, tandis que le laurier et le chêne prenaient la place des deux rameaux de sagne.